Votre pratique vaut ailleurs
Vous avez mené une refonte M57, sécurisé une procédure, gagné un contentieux. La collectivité voisine est en train de s’y casser les dents et n’a aucun moyen simple de vous trouver.

Le cumul d’activité vous autorise à réaliser des missions d’expertise pour d’autres collectivités, sur accord de votre employeur. Nous vérifions votre dossier, les collectivités viennent à vous, et le tarif est le vôtre.
L’expertise et la consultation figurent en tête de la liste des activités qu’un agent public peut exercer à titre accessoire, fixée par l’article R. 123-8 du code général de la fonction publique. Ce n’est pas une tolérance faute de texte : c’est une liste, et l’expertise y est nommée.
Il vous faut l’accord écrit de votre employeur, demandé avant de commencer. Passé un mois sans réponse, la demande est réputée rejetée : c’est le piège le plus courant, et le guide explique comment l’éviter.
« L’agent public peut être autorisé par l’autorité hiérarchique dont il relève à exercer une activité à titre accessoire, lucrative ou non, auprès d’une personne ou d’un organisme public ou privé. »
Le dispositif existe depuis des années et presque personne ne l’utilise, faute d’un endroit où la demande et la compétence se rencontrent. C’est cet endroit que nous construisons.
Vous avez mené une refonte M57, sécurisé une procédure, gagné un contentieux. La collectivité voisine est en train de s’y casser les dents et n’a aucun moyen simple de vous trouver.
Vous chiffrez chaque mission au moment d’y répondre, sans grille imposée. Aucun texte n’impose de plafond de rémunération pour une activité accessoire, et nous ne prenons pas de commission sur vos missions.
Pas de prospection, pas de plateforme de freelances généraliste. Des collectivités qui décrivent un besoin que vous reconnaissez à la première ligne.
Quatre étapes, dans cet ordre. La première n’est pas chez nous, elle est chez votre employeur — et c’est ce qui rend tout le reste possible.
À votre employeur, par écrit, avant tout le reste. Le guide contient un modèle qui reprend les quatre informations que le code exige.
Identité, statut d’activité, autorisation de cumul, références métier. Un membre de l’équipe les contrôle avant que votre profil devienne visible.
Vous recevez les missions de votre domaine et vous répondez à celles qui vous vont. Rien ne vous est attribué d’office.
Le contrat vous lie à la collectivité, pas à nous. Vous gardez la main sur le périmètre, le calendrier et le tarif.
Laurent MercierEx-DGS, commune de 8 000 habitants0 sur 4
Profil visible par les collectivités.
Mon employeur sera-t-il au courant, est-ce que ça mord sur mon temps de service, combien je facture, et qu’est-ce que ça me coûte. Dans cet ordre.
Une question qui n’est pas là ? Écrivez-nous.
Sur une infrastructure située en France, opérée depuis l'Union européenne. Les documents rattachés à une mission, les échanges et les profils ne sortent pas de cet hébergement. C'est un choix d'architecture, pas une option de configuration : il n'existe pas de version du produit qui stocke ailleurs.
Non. L'assistant s'appuie sur un modèle français, Mistral, hébergé sur infrastructure européenne, et les conversations ne sont pas réinjectées dans son entraînement. Une question posée sur un dossier en cours reste dans votre espace.
Registre des traitements tenu à jour, information des personnes, droits d'accès et d'effacement instruits par un contact dédié, chiffrement en transit et au repos, journalisation des accès. Le détail est dans la politique de confidentialité, qui est écrite pour être lue par un délégué à la protection des données et non pour cocher une case.
Il contient le modèle de demande d’autorisation, les délais à tenir et les pièges à éviter. L’inscription vient après, une fois l’accord obtenu.